Carnets de voyage 2
28/08/2008Samedi 26 juillet 2008
Lever 9h. Je dois quitter l’auberge à 10h pour me rendre dans un ryokan, auberge japonaise traditionnelle. Après un petit déjeuner et une vérification de mes emails, il est environ midi quand j’arrive au ryokan, situé à seulement une centaine de mètres l’auberge. Ma chambre est par chance déjà disponible alors que l’enregistrement ne devait commencer qu’à partir de 15h. Je suis donc libre de quitter Ikebukuro pour aller visiter le sanctuaire Meiji-jingu, le parc Yoyogi et la gare de Shibuya. De nombreux spectacles et concerts ont lieu le long de l’avenue piétonne entre le parc Yoyogi et Shibuya.




Traditionnelle photo avec la statue de Hachiko (j’ai dû faire la queue, comme tout le monde), puis un rapide coup d’œil à la marée humaine du carrefour de Shibuya quand les feux piétons passent au vert et il est déjà temps de rejoindre Mike avec qui j’ai rendez-vous à la station de Harajuku.



Nous nous arrêtons boire un verre puis nous flânons jusqu’à Shinjuku, d’où nous retournons dans nos logements respectifs pour nous doucher et nous changer avant d’aller dîner.
Je retrouve Mike à Shinjuku et nous prenons le métro pour un endroit dont je ne me souviens pas du nom. Nous dînons dans un izakaya (la nourriture japonaise est variée et délicieuse1), nous arrêtons dans un magasin très japonais vendant de tout (des livres, des montres, de l’encens, etc.) mais il est déjà temps de rentrer car le couvre-feu d’une heure du matin approche !

Sans me perdre cette fois, je suis content de retrouver ma chambre, ses tatamis et son futon. Mais pour cause de décalage horaire, j’ai un mal fou à m’endormir.

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1. Je ne suis pas fan de poisson. J’avais vraiment peur de ne pouvoir manger que des sushis ou des sashimis…
Dimanche 27 juillet 2008
Je quitte le ryokan pour retourner dans l’auberge dans laquelle j’étais l’avant veille. Je vais à la gare pour m’occuper de mes réservations de billets de train et retirer de l’argent (il est rare de pouvoir payer par carte bancaire).
Je trouve une laverie pour m’occuper de mes vêtements qui sont déjà tous sales1. Il fait chaud. Je lis pendant que le lave-linge tourne.


Mes avant-bras laissent des traces de sueur sur mes cuisses. Je dégouline. Les deux accessoires indispensables sont l’éventail (donné en cadeau publicitaire) et le mouchoir en tissu. La lessive terminée, je flâne, mange un bento, attendant de pouvoir m’enregistrer à l’auberge à 14h.
Ceci étant fait, je vais à Shinjuku pour voir les différents gratte-ciel et profiter de la vue depuis le haut du « Tokyo Metropolitan Government Offices. » Hélas ! Il pleut et la visibilité n’est pas bonne.
Le « cocoon building » est impressionnant.



De retour à Shinjuku, je me laisse tenter par des pâtisseries à base de crème et de haricots blancs et rouges. Ce n’est pas mauvais mais pas transcendant.
Je retrouve Mike vers 18h. Nous nous promenons autour de Shinjuku. Sous l’effet d’un orage le ciel se pare de jaune, de rouge et de rose. Des photos s’imposent !

Un coup de train plus tard nous mangeons des yakitoris, brochettes de poulet allant de la peau grillée au foie en passant par le blanc. C’est délicieux ! Nous mangeons assis sur des tabourets et une planche posée sur deux casiers à bouteilles fait office de table. Pas le plus confortable pour le pauvre occidental que je suis. Notre voisin nous fait goûter son plat, des sortes de miettes de poisson cru au goût très prononcé. Ça a l’air mangeable, mais pas un plein bol. D’après ce que je comprends il demande à Mike2 comment nous faisons pour manger habituellement avec des couverts et non avec des baguettes. La nourriture n’étant pas préparée de la même manière, il est difficile de manger un steak sans couteau avec des baguettes ! L’ambiance est très bonne mais il est temps de rentrer : Mike travaille demain et je vais devoir partir tôt (10h !) pour Matsumoto.
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1. Pour me passer de bagage en soute et ne pas trop être chargé lors de mon périple, j’ai juste un sac à dos de taille moyenne contenant: un polo, un t-shirt, trois T-shirts en tissu technique, un jean, un short, un pantalon de randonnée, une polaire fine, un coupe-vent étanche, un sac de couchage ultra-compact (dont je n’ai pas eu besoin), une paire de chaussures de marche ou une paire de chaussures de ville (selon ce que j’ai aux pieds), une paire pantoufles blanche d’hôtel, un appareil photo, un ipod, leurs chargeurs, une lampe frontale, une boussole, un Camelbak®, une paire de lunettes de soleil, deux serviettes de toilettes de randonnée, une trousse de toilette, cinq caleçons, cinq paires de chaussettes, trois stylos, un carnet, le tome 1 de Guerre et Paix, le Lonely Planet du Japon, le tout pour environ 9 kilogrammes!
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2. Mike parle japonais. Moi pas.





