Giallo Ginestra
Avec toi qui ravis et charmes mes voyages
Vendredi soir j’irai par les chemins bondés
En terre bourbonnaise où les blancs bovidés
Ruminent dans les prés et peuplent les bocages.
Que m’importe la pluie ainsi que les orages !
Nous roulerons ensemble, heureux et déridés,
Ignorant les radars et bravant les condés,
Au rythme de ta voix et de tes babillages.
Je préfère te voir dans l’éclat du soleil
Quand ta robe genêt rayonne sans pareil
Et que pour mon plaisir tu rugis et ronronnes.
Ma belle italienne, ouvre tout grands tes yeux
Et laisse de côté les intentions friponnes :
Le destin nous réserve un avenir joyeux !